Cannes: avant la moisson, l’indigestion.

Plus que quelques semaines avant Cannes et à l’Agence on ne sait plus où donner de la tête.

La faute à toutes ces campagnes qui pullulent avant le festival et ont transformé nos newsletters chéries en de véritables catalogues de créas encore fraiches (sortant en même temps que leur case-study). Mes flux RSS et ma timeline Twitter étouffent sous cette avalanche de prints fraîchement assemblés et de stunts aux films tout juste étalonnés, mais comment en vouloir aux agences de mettre en pratique la seule recette qui marche.

Tout comme pour le Superbowl, il y a désormais à Cannes une prime au « vu-avant« , et ainsi une petite parution sur Ads of The World ou bien quelques millions de vues glanées sur Youtube augmentent sérieusement vos chances d’attraper un lion.

Maintenant pour gagner une campagne (proactive ou pas) doit être vue (ce qui s’avère parfois compliqué pour les proactives mais c’est quand même un peu plus logique). D’ailleurs on ne va pas s’en plaindre car découvrir une pub française uniquement grace au palmarès était tout de même devenu assez frustrant pour les benchmarkeurs maladifs que nous sommes.

Parmi les campagnes françaises qui crévent l’écran en ce moment on trouve ainsi entre autres:

En gros c’est vraiment Pâques: on se gave, on adore ça, mais hélas on frôle l’indigestion.