Faute à moitié pardonnée

Nous à l’Agence quand on commet un impair je dois avouer qu’on a pas souvent envie de l’avouer ou pire d’en rire.

De la à dire que nous n’avons pas le recul suffisant il n’y a qu’un pas, mais bonne nouvelle tout le monde n’est pas comme nous.

Prenons l’exemple de Juvamine: la marque à cause de laquelle certains d’entre nous avaient encore honte de clamer en public qu’ils travaillaient dans la publicité... (et dont nous nous moquions encore ici il y a quelques mois).

Nous devions leurs ‘magnifiques‘ campagnes à l’agence Business qui heureusement depuis a été remerciée (la légende dit aussi que la paternité de ces répétitions propre à Juvamine et Mercurochrome revenait à l’illustre Thierry Ardisson alors encore publicitaire…) et par chance depuis la fin de cette collaboration il semble qu’enfin quelque chose ait changé au royaume des vitamines et des arcs-en-ciel.

Mettant à profit le fameux adage Mieux vaut en rire qu’en pleurer‘, le laboratoire le plus coloré de France a en effet décidé de renouveler son discours (enfin!) sans pour autant renier ces 20 ans de pubs abrutissantes gravées dans l’ inconscient collectif.

Ils ont pour cela décidé de défendre une nouvelle promesse pleine de bon sens: ‘nos produits sont meilleurs que nos pubs‘:

Une volte-face que nous devons à A Comme André entité du groupe Australie dont l’indépendance fait une nouvelle fois des merveilles et qui au delà de ce noble acte de contrition nous demande même de mettre la main à la patte et de participer à l’élaboration des nouvelles campagnes Juvamine (une chance enfin de soigner notre traumatisme télévisuel: merci à We Are Social).

Espérons qu’Aubert-Storch et Business en prendront de la graine et que dans quelques années Olivier de Carglass et Cerise auront autant de recul…