Ne soyons pas mauvaise langue

Est-ce qu’apprendre à bien maitriser une nouvelle langue ce n’est qu’un moyen à peine déguisé de demander plus d’argent à son employeur?

C’est du moins ce que le Wall Street Institute souhaiterait que nous ayons intégré depuis déjà pas mal d’années, en reléguant l’ouverture à de nouveaux dialectes au statut de simple argument business on-ne-peut-plus rationnel (remboursé si non-satisfait bien sûr!).

C’est ce qui a fait leur succès (et notre bonheur dans le métro) alors comment leur en vouloir ?

Pourtant une chose est sûre, on ne convainc pas un quadra dont la carrière à du plomb dans l’aile de la même façon qu’un étudiant ou un jeune actif (cible pourtant tout aussi attractive pour les écoles de langues).

Et si pour le premier l’argument ‘gagner plus‘ peut encore faire l’affaire, pour l’autre il faudra enfin s’astreindre à faire ce qui demeure l’essence même de notre métier: Retranscrire un bénéfice rationnel au travers d’un bénéfice émotionnel‘.

Mission accomplie pour EF Language au travers de 4 merveilleux films qui démontrent bien qu’apprendre une langue, avant d’être une ligne de plus sur un CV, c’est surtout une découverte, une aventure, une nouvelle expérience de vie (sic ‘live the language’):

Et parce qu’un miracle n’arrive jamais seul, d’autres villes sont à découvrir: Bejing, Barcelona, London. Une réalisation 100% suédoise signée Camp David (mention TB pour le travail de typo).

De quoi nous donner envie à l’Agence de changer d’air et de changer de langue.